Vélopuissance

Où voir Velopuissance ?

Vous voulez me rencontrer dans votre région ? Voici mon agenda :

Rien de prévu...


VELOPUISSANCE
Impasse des Mouliniers
42100 SAINT-ETIENNE

 

Horaires d'ouverture

du 28mai>03juin

Mercredi : 10h-13h

Jeudi : 14h-17h

Vendredi : 10-12h


Déjà vus

Fabricants

* Vidéo de l'impressionnante efficacité des galets de dérailleur TISO full céramique/Titane

* ROTOR sort le nouveau pédalier Aéro 3D+ BB30. Déjà sur VELOPUISSANCE !

http://velopuissance.com/pedalier/352-pedalier-rotor-3d-aero-bb30.html

* Test du cuissard Fluido Nanoflex Bibtight :

Cela fait 2 mois que je roule avec, pour affronter l'hiver stéphanois, car je n'aime pas le froid. Certes, l'automne a été très clément, mais il est arrivé que je me fasse surprendre par la pluie en cours de sortie. Le genre de chose qui nous énerve toujours...

Depuis 1 mois, le froid s'est installé.

Heureusement, j'ai découvert cette année ce cuissard, le Fluido Nanoflex Bibtight de chez Castelli. Je connaissais bien sûr la qualité de la firme italienne. Mais, sur ce coup, j'ai adoré...Explications...

Pour le choix de la taille, tout d'abord, j'ai un peu tatonné. Car le textile est moins extensible et j'ai été obligé de prendre une taille au dessus par rapport à mes autres collants longs. Malgré tout, je n'ai pas de plis gênants et le cuissard me colle bien à la peau. La peau de "chamois" est très confortable et protège bien de la selle et des irritations, grâce à la Progetto X2. En fait, elle est conçue en 2 couches, qui se frotte l'une sur l'autre en suivant les mouvements du pédalage. Du coup, ce n'est pas votre peau qui subit les frottements. C'est très fort ! La peau est somme toute assez épaisse et peut en désorienter certains, mais il ne faut pas, pour autant, modifier la hauteur de selle.

Les bretelles épousent bien le dos et ne tirent pas sur les épaules. Le bas du cuissard se termine par une glissière, bordée d'un textile réfléchissant. L'élastique qui serre la cheville tient bien grâce à une bande de silicone. On se sent bien dedans, même si les premiers temps, on aimerait bien que le textile devienne plus souple. Après 3 lavages, tout va bien !

Le textile employé est révolutionnaire. Alors qu'il pleut, l'eau ne rentre jamais, mais, au contraire, glisse sur nous grâce à des insert devant et derrière (sur le bas du dos). On reste au sec, c'est assez bluffant ! L'isolation thermique est également au top. Je pense qu'il ne faut pas l'utiliser au dessus de 15°, au risque d'avoir presque chaud ! Mais dans des conditions glaciales et humides, je trouve ce cuissard Castelli parfait.

Note : 17/20

Il existe des jambières, manchettes, genouillères en nanoflex pour porter l'hiver ou en début de saison. Même principe : on reste au chaud et au sec.

Je conseille !

 

* Boîtier Rotor SABB

* Rayon diététique de chez VELOPUISSANCE, attention à consommer sans modération...

 

* Vidéo d'usine Castelli :

* Retrouvez ci-dessous l'essai du Gir's Gmax par VELOPUISSANCE

 

Ca y est, je l’ai fait…J’ai roulé en Gmax…Il fallait dire que depuis que ce vélo, fleuron de la gamme Gir’s,  trône dans ma boutique, j’avais hâte de pouvoir monter dessus pour l’essayer. Il ne peut passer inaperçu,   tant par son design que par sa ligne bodybuildée mais très affûté. A l’instar d’un Cervélo ou d’un vélo de contre-la-montre, les tubes sont assez volumineux mais très effilés. Ce vélo semble avoir été conçu pour fendre l’air et offrir le moins de résistance possible à l’air. D’ailleurs, le Gmax est fréquemment utilisé par les triathlètes, où l’aérodynamisme est primordial. La forme du cadre peut surprendre car les haubans arrières sont placés bas sur le tube de selle, ceci pour une raison de confort. La boite de pédalier est surdimensionnée.

Côté câblerie, tout passe à l’intérieur du cadre et  sous le fameux insert BB3, breveté par Gir’s . Parlons-en de ce système BB3 : grâce à différentes positions de l’insert, on peut changer le positionnement de l’axe de pédalier et obtenir un angle du tube de selle personnalisé. En somme, c’est un vélo de série sur-mesure. Le centre de gravité est ainsi placé au bon endroit pour une meilleure stabilité et maniabilité de la machine. Couplé à une étude posturale, nous avons la quasi-certitude de poser le cycliste sur LE vélo qui lui faut pour être performant et confortable.

J’ai fait un montage personnalisé : groupe campagnolo chorus 11 vitesses (pour compatibilité avec le matériel de mon équipe), pédalier avec capteur de puissance SRM, freins gravitas (172g la paire), cintre et potence Zipp service course SL, selle antarès 00 et roues Satlite 5.8 avec boyaux Veloflex Sprinter. J’ai placé l’insert BB3 au centre. Sur la balance, le vélo affiche un 7,2 kg, ce qui n’est pas mal compte tenu du pédalier SRM et du groupe Chorus qui n’est pas le plus léger. Avec un pédalier classique et une paire de 303, nul doute qu’il flirterait allégrement avec la barre des 6,8 kg…

Après ce descriptif, il est temps d’enfourcher et d’appuyer sur les pédales. Au programme de la semaine, une sortie de 3 heures en foncier dans les Monts du Lyonnais, le lendemain 5h30 avec des sessions d’intensités allure course dans les Monts du Forez ; enfin une autre sortie de 2h avec du travail court à la PMA. Le dimanche, une course pro-élite de 185 km sur les routes bretonnes. Voilà le banc de test, grandeur nature, que je vais imposer au Gmax.

Aux premiers coups de pédales (c’est-à-dire dès que je chausse la cale), le vélo répond de façon déconcertante. La puissance est retransmise directement et le vélo avance sans broncher. On sent que le Gmax est raide et musclé. Quand on descend les dents, le vélo fait résonner agréablement le braquet et réagit au quart de tour. J’ai l’impression d’être sur un vélo de chrono, un KG de chez Look mais en bien plus léger. Moi qui aime bien « balancer » et malmener le vélo en danseuse, l’arrière du Gmax ne flotte pas. L’avant du vélo est également blindé. Le vélo permet d’accélérer sans problème en se hissant sur les pédales.

En bosse (de plus de 3km), je le sens un peu moins à l’aise quand   veut monter en force. Il faut usé d’ un peu plus de souplesse, ce qui n’est pas si mal pour économiser ses forces. Son relatif surpoids ne facilite pas les à-coups dans les pentes les plus raides.  Par contre, les bosses raides et courtes peuvent se passer à l’injection pourvu qu’on anticipe avec le bon braquet. Les roues Satlite 5.8 sont bien réactives et m’ont déjà offert de belles satisfactions depuis le début de saison, sur les terrains plats mais aussi très vallonnés. Dans les descentes (que j’aime faire à fond), le vélo se laisse guider avec facilité et les courbes se négocient avec plaisir.

Sur les parties planes, le Gmax donne la plénitude de ses moyens. Il s’emmène aussi bien avec du braquet qu’avec une cadence de pédalage au-dessus de 95 tr/min. Le vent de travers n’est pas vraiment gênant, malgré les tubes aplatis. Pendant la course, quand le 53x11 était de rigueur sur les longues parties très rapides, le Gmax est une merveille. Pas de déperdition d’énergie et les watts sur le SRM s’affolent… La selle Antarès 00 (135g) permet de bien caler le bassin malgré sa ligne épurée. Dans les bordures, nul doute que le Gmax s’avèrera comme un allié. Ce vélo est fait pour rouler vite et pour entendre le vent siffler dans les oreilles.

Néanmoins, je pense qu’il faut avoir une bonne condition physique pour dompter le Gmax. Les coups de barre ne sont pas les bienvenus, alors évitez plutôt de tomber en fringale ou de présumer de vos forces sinon vous le paierez cher ! Il vous faudra un petit moment pour retrouver le bon rythme.

Enfin, niveau confort, malgré son caractère très sportif voire même racé, je suis comblé. Généralement sensible du dos, là, je n’ai pas eu de mauvaises surprises. Les vibrations de la route sont bien filtrées.

Alors pour qui le Gmax ? Pour les cyclistes en recherche de sensations fortes, qui aiment se tirer la bourre entre copains ou seul et rouler vite. Il faudra s’astreindre à une bonne préparation physique avant de profiter du rendement exceptionnel du Gmax. Un gros rouleur, puissant se régalera. Un petit grimpeur, léger et véloce devra apprivoiser sa monture et trouver la bonne cadence pour escalader les cimes. Le cycliste qui opte pour le Gmax, est celui qui est à la recherche du moindre petit détail qui fera la différence pour avancer plus vite. Au final, le Gmax s’adapte à quasiment tout le monde, grâce à sa géométrie, son procédé BB3 exclusif et son caractère très sportif mais qui demeure confortable.

Bon allez, je dois vous laisser, car il est temps pour moi d’aller faire un tour en Gmax pour me régénérer les muscles et les neurones après la course pluvieuse du week-end…

A bientôt pour d’autres aventures !


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